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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 05:16
Liberté chérie, liberté Charlie

Au delà des mots, tout sens se perd devant l'horreur absolue qui s'est déroulée hier au coeur de notre pays, au sein même de Paris ville des lumières.

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Au delà des actes, toute démocratie ressent une profonde douleur et une indicible crainte dans son avenir.

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Au delà des hommes brisés, la liberté reste fragile et un idéal dont la quête est une lutte vitale pour l'humanité toute entière.

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Au delà de ce 7 janvier funeste, je veux croire en un monde plus solidaire et uni, déterminé à résister à la négation de l'homme.

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Au delà des pleurs et des larmes, rendons hommage aux hommes et aux femmes qui avaient fait de la liberté leur ligne de vie et qui l'ont perdu pour cela.

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Un minute de silence se déroulera ce jour à midi dans tous les lieux publics

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Olivier MOURET - dans France
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 06:16
Et Mathilde s'en est allée...

Même si cela n'a aucun impact sur la circulation actuelle, la dépose de la travée endommagée il y a bientôt 18 mois par un camion fou, a été vécue à juste titre comme un tournant dans la reconstruction de ce pont essentiel au transit rouennais. Le nombreux public massé sur les deux rives malgré un bon crachin normand, témoigne de la portée symbolique de cette nouvelle étape et tous et toutes attendent d'ores et déjà avec une légitime impatience le retour de Mathilde..

Et Mathilde s'en est allée...
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Olivier MOURET - dans Rouen
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 05:53

Un appel unitaire cosigné par plusieurs sensibilités du Parti socialiste dont Un Monde d'Avance, Maintenant La Gauche et la Motion 4

 

La période est instable. De l’extrême droite qui se rassemble derrière des slogans racistes et antisémites à la droite radicalisée qui remet en cause la légitimité du Président de la République à gouverner, un front des conservatismes se constitue. Cette situation appelle une réaction forte. Une réaction essentielle pour reprendre la main, faire reculer le chômage et engager pleinement la transition écologique. Et ne pas donner l’impression que, malgré l’arrivée de la gauche au pouvoir, les droites et leurs « valeurs » sont en dynamique.

 

De toutes nos forces nous voulons que la gauche réussisse. Dix ans de politique de droite ont profondément abimé notre pays. La crise a dévasté nombre de territoires, plongé des millions de familles dans l’angoisse de la précarité ou du chômage.

 

A l’occasion de la campagne présidentielle, François Hollande a, à juste titre, pointé la responsabilité historique du monde de la finance dans les difficultés que traversent notre pays et notre continent. Il avait porté haut et fort l’exigence d’une réorientation de la construction européenne, en dénonçant le caractère néfaste des politiques d’austérité. Pour sortir le pays du chômage de masse, il avait proposé une feuille de route qui n’oppose pas la production à la redistribution, l’offre à la demande, l’efficacité économique à la justice sociale.

 

Cette feuille de route, c’est toujours la nôtre.

Cinq ans après la chute de Lehman Brothers, l’Union européenne subit toujours la crise et ses conséquences. Trois pays se trouvent encore sous assistance financière, le chômage atteint 12% dans la zone euro et la croissance est en berne.

 

C’est pourquoi nous continuons de penser qu’il est nécessaire de faire vivre la promesse de réorientation de la politique Européenne. Plus que jamais, la France doit créer les conditions d’un rapport de force favorable aux politiques de sortie de crise. La situation impose de nous dégager de la logique trop restrictive liée aux normes budgétaires et monétaires européennes.

 

La réduction des déficits préconisée par la Commission européenne a provoqué des coupes sombres dans des dépenses publiques et sociales essentielles. Surtout, ces « efforts » imposés aux populations n’ont pas permis de réduction de la dette publique. Elle est passée pour l’Union européenne à 27 de 62% du PIB en 2008 à 85% quatre ans plus tard. Loin de réduire la dette, l’austérité contribue à l’augmenter davantage.

 

Aujourd’hui, les critiques convergent pour remettre en cause des politiques socialement dangereuses et économiquement inefficaces. Les citoyens, mais aussi de grandes institutions comme le FMI, l’OCDE, le BIT, pointent l’urgence d’une relance coordonnée en Europe.

 

Dans ce contexte, les élections européennes revêtent une importance particulière. Refonte de la politique commerciale, instauration d’une taxe sur les transactions financières, lutte contre les paradis fiscaux, politique monétaire au service de l'économie réelle, harmonisation sociale et fiscale, relance de l’investissement par la transition énergétique notamment, meilleure répartition du travail, smic européen : les socialistes porteront ces exigences en mai prochain.

 

Mais nous serons d’autant plus crédibles pour le faire si nous avons administré la preuve, en France, qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible.

 

Or en dépit de la salutaire rupture avec l’ère Sarkozy, l’orientation en matière de politique économique suscite des désaccords et des inquiétudes dans nos rangs.

 

Nous ne nous reconnaissons pas dans le discours qui tend à faire de la baisse des « charges » et du « coût du travail » la condition d’un retour de la croissance. Il n’y a pas de « charges » mais des cotisations sociales qui sont en réalité du salaire différé.

 

Et nous sommes inquiets quand nous découvrons que la baisse des cotisations promise aux entreprises s’accompagne d’une réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans, sans même savoir quels sont ceux qui en supporteront les conséquences. Ce qui risque de rogner sur le modèle social français dont les grands principes ont été établis à la Libération.

 

La focalisation exclusive sur la baisse du « coût du travail » ne constitue pas une réponse adaptée

Comme l’ensemble de l’Union européenne, la France souffre de la crise. Les libéraux, dont le patronat se fait le porte-parole, associent cette crise à un problème global de compétitivité engendré par une explosion du « coût du travail ». Cette lecture nous semble contestable.

 

Depuis le début des années 90, des centaines de milliards d’aides, d’exonérations, de subventions ont été distribuées sans aucun effet sur l’emploi et la compétitivité de nos entreprises. Pire, elles ont alimenté la rente au détriment des salaires et de l’investissement. Entre 1999 et 2008, alors que les firmes allemandes ont réduit leur taux de dividendes versées de 10%, leurs homologues françaises l’ont augmenté de près de 50%. Le « coût du capital » n’a jamais été aussi élevé.

 

L’industrie française se délite et les politiques libérales de ces 20 dernières années n’ont fait qu’en précipiter la chute, croyant pouvoir créer une « France sans usine », renonçant à toute politique industrielle ambitieuse. Le renouveau industriel nécessite un renforcement de notre « compétitivité hors-coût » qui ne sera rendue possible que par des aides ciblées et d’une réorientation des bénéfices de la rente vers l’investissement productif.

 

Or, on ne peut que constater la victoire de la finance sur la production. C’est la conséquence de la concentration de la richesse entre les mains d’un nombre de plus en plus petit. Aujourd’hui, alors que 10 % de la population concentre 60 % du patrimoine, les banques imposent aux entreprises des règles qui donnent la priorité à l’accroissement systématique des marges. Dès lors, il ne faut pas s’étonner du mouvement de concentration du capital (les quatre premières banques françaises ont un bilan équivalent à 400 % du PIB) et de financiarisation de l’économie.

 

Enfin, ne nous voilons pas la face. La finitude des ressources naturelles, la hausse inéluctable du prix des énergies fossiles dont notre modèle de production et de consommation est dépendant, la stagnation de nos taux de croissance déconnectés du bien-être humain, nous obligent à imaginer un nouveau modèle de développement. De même, l’évolution des gains de productivité rend indispensable de réfléchir à une nouvelle répartition du travail. Mais ce nouveau modèle de développement est par définition antagoniste des logiques libérales, court-termistes, à l’œuvre de nos jours.

 

Pour nous, la priorité doit donc être la suivante: favoriser l’emploi et l’investissement productif aux dépens de la rente.

 

Les préconisations avancées jusqu’à présent sont déséquilibrées.

Les socialistes se sont toujours refusés à opposer offre et demande, production et redistribution, bonne gestion des comptes publics et relance de l’économie. Les propositions contenues dans le « pacte de responsabilité » semblent s’écarter de cette position d’équilibre.

 

1) L’objectif de baisse accélérée des dépenses publiques comporte des risques majeurs.

Le Président de la République s’est engagé à ne pas toucher au modèle social français. Néanmoins, la priorité accordée aux 50 milliards d’euros d’économies en trois ans, nous fait craindre une réduction du périmètre d’intervention de l’Etat, nuisible aux politiques sociales existantes et au fonctionnement des services publics.

 

Par ailleurs, elle réduit considérablement nos marges de manœuvres pour mener à bien des politiques ambitieuses dans le domaine de l’éducation, du logement ou de la culture. Comment continuer à soutenir l’effort de réinvestissement de l’Etat dans le domaine éducatif mené depuis le 6 mai, si les baisses de crédits y sont massives ? Comment soutenir l’exception culturelle si, pour la troisième année consécutive nous baissons le budget du ministère de la culture. Enfin, comment les collectivités territoriales pourront-elles continuer à être le premier investisseur public de notre pays, si elles doivent réaliser des coupes budgétaires massives ?

 

2) le redressement n’est pas possible sans la justice

A trop se focaliser sur « l’offre » et la « baisse des charges », le « pacte de responsabilité » risque de comprimer l’activité économique.

 

Notre pays doit partir de ses atouts : qualité de la main d’œuvre, de ses services et infrastructures publics. Agir pour notre compétitivité, c’est penser dès maintenant le monde de demain et notre modèle de développement.

 

C’est donc d’abord agir sur nos capacités productives (montée en gamme, sobriété énergétique de notre appareil productif, investissement dans les énergies renouvelables, utilité sociale) et sur nos infrastructures. Ainsi en 2011, les importations énergétiques pesaient 88% du déficit de notre balance commerciale, entamant d’autant la création d’emplois et les capacités d’investissement de nos entreprises.

 

L’investissement dans l’éducation, la formation, la recherche, la transition énergétique, sont autant de leviers pour une stratégie de développement durable à moyen et long terme. L’enchainement des crises ces vingt dernières années témoigne d’un système court-termiste à bout de souffle, qui ne répond plus au double impératif d’efficacité économique et de justice sociale. Cette option volontariste d’investissement que nous proposons est un moyen d’en sortir.

 

Mais cet effort serait vain si, faute de consommation, bon nombre d’entreprises n’avaient pas de carnets de commande remplis, si faute de « planification » les industriels n’avaient aucune vision de l’avenir, et si faute d’anticipation ils n’étaient pas au rendez-vous d’une reprise française et internationale.

 

Dès lors, nous pensons que, dans la mobilisation générale pour l’emploi décrétée par l’exécutif, la consommation populaire doit prendre toute sa place. Elle passe notamment par une réforme fiscale de grande ampleur, comme l’a d’ailleurs proposé le Premier ministre. Loin de s’opposer, redressement et justice vont de pair.

 

Obtenir un compromis social favorable au monde du travail

La social-démocratie suppose que le parti majoritaire à gauche soutienne les syndicats de salariés pour arracher un compromis au patronat.

 

Si le Président a été très clair sur les avantages accordés aux entreprises, les contreparties demandées restent floues. Il faudra plus qu’un « observatoire » pour imposer amélioration des conditions de travail, discussion sur les salaires, partage du travail ou multiplication des embauches. D’autant que le MEDEF, par la voix de son président, refuse de rentrer dans une logique de « donnant-donnant » qui serait pourtant la moindre des choses. En lien avec les déclarations présidentielles, nous insistons sur la double nécessité de ne pas alimenter la rente pour servir l’investissement productif et de faire bénéficier les salariés, par le biais de la rémunération notamment, d’une part de cette aide.

 

Il n’y aura pas de « compromis social » favorable aux salariés sans mobilisation du parti, des parlementaires, du mouvement social. Salaires, embauches, réduction et partage du temps de travail, droits des salariés, contrôle des licenciements abusifs, modalités de remboursement des aides en cas de non-respect des engagements, politique de redistribution des dividendes : dans tous ces domaines nous devons porter des exigences fortes.

 

Oui, nous devons les porter, et en toute liberté. Sachons nous désintoxiquer des institutions de la Vème République. Tout ne peut procéder d’un seul homme. Les débats politiques ne se règlent pas en brandissant la menace de mesures disciplinaires ou en mettant les parlementaires au pied du mur.

 

Le PS doit jouer pleinement son rôle. Pour la réussite de la gauche au pouvoir, il faut un Parti autonome, force de propositions, relais des aspirations mais aussi des mécontentements. C’est une des conditions de la réussite commune.

 

Cette réussite passe aussi par l’implication de la gauche dans toute sa diversité. Il n’y a aujourd’hui de salut pour la gauche française que dans la construction de convergences entre les forces politiques et sociales qui la composent. Au moment où une partie de la droite radicalisée fait jonction avec une extrême droite plus menaçante que jamais, le rassemblement de la gauche est une ardente obligation.

 

SIGNATAIRES

Guillaume Balas, Frédéric Lutaud, Emmanuel Maurel

Membres du Bureau National du Parti socialiste

 

Henri Emmanuelli, député, ancien Ministre, ancien Premier Secrétaire du Parti socialiste

Marie-Noëlle Lienemann, ancienne Ministre, sénatrice

Paul Quilès, ancien Ministre

 

Et les membres du Bureau National et du Secrétariat National suivants :

Pouria Amirshahi, Tania Assouline, Marie Bidaud, Sandrine Charnoz, Pascal Cherki, Laurianne Deniaud, Stéphane Delpeyrat, Antoine Détourné, Julien Dray, Anne Ferreira, Gérard Filoche, Olivier Girardin, Jérôme Guedj, Liêm Hoang-Ngoc, Frédéric Hocquard, Régis Juanico, Marianne Louis, Delphine Mayrargue, Jonathan Munoz, Nadia Pellefigue, Roberto Romero, Jean-François Thomas, Isabelle Thomas

Il n'y pas qu'une seule politique possible
Il n'y pas qu'une seule politique possible
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 05:44

Comment ne pas réagir suite aux propos inqualifiables tenus la semaine dernière par le député Larrivée lors des questions au gouvernement? Ce député de l'Yonne, représentant de la droite dure et disciple du maitre de la transgression, a donc déclaré dans une longue diatribe que François Hollande avait été "élu par défaut sur un seul programme d'antisarkosysme" avant de conclure son propos par: "Allez-vous attendre un communiqué de l'Elysée annonçant que François Hollande a décidé de rompre sa vie commune avec vous?" d'une ironie outragente en ses lieux.

 

 

Ces propos sont malheureusement récurrents et seul point de ralliement d'une droite sans idée et divisée qui n'arrive plus à se faire entendre qu'à travers la caricature et l'outrance. Mais, agissant ainsi, ils reprennent surtout l'idée que le pouvoir serait de droite dans la lignée du droit divin royale, appliquée à la bourgoisie et aux notables et, que tout prise électorale par la gauche ne serait qu'usurpation. Cette pensée profonde trouve en Francois Baroin une sorte de père fondateur, lui qui le premier avait franchi le Rubicon au Palais Bourbon (en 2011) en accusant la gauche d'etre arrivée à la tête du pays "par effraction" en 1997. Depuis, on assiste à une longue dérive verbale relayée sur le terrain par des actions antirepublicaines allant du patronat maquillé d'un bonnet rouge au volant d'un puissant 4X4 polychromé, aux ultras cathos qui pronent le rétablissement de la royauté, la remise en cause de l'avortement et au final une sorte de retour à l'obscurantisme moyennageux.

 

 

Depuis, les jours de colère se succédent attisés par des parlementaires qui ont perdu tout sens des responsabilitées, allant même jusqu'à consacrer l'union idéologique entre la droite dite traditionnelle et le droite extreme dont les miliciens encadrent chacune de ses manifestations. Et ils essèment ainsi leurs sombres pensées dans tout le pays. On a pu voir ainsi lors de notre dernier conseil, un candidat dit modéré, paré de sa hautaine certitude, se joindre au candidat de l'ultra droite dans le bal de l'exitation de commercants certes exaltés mais avant tout politisés dont les comportements sont symptomatiques de la droite actuelle: "le pouvoir nous est du par nature, toute autre alternative est une escroquerie". Face à cette pensée qui n'a rien de divine, il nous faut mobiliser tous les démocrates pour éviter le retour des heures sombres. 

Divin ou Défaut ?
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 05:47

Début du conseil: 17H30

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen Début du dernier conseil municipal de la mandature par un débat sur la #métropole et ses enjeux pour notre territoire.

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen "le nom de #Rouen devra d'évidence apparaître dans l'appellation de la future Métropole" affirme d'emblée Yvon Robert.

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen " le transfert de la voirie à la Métropole constituera une amélioration pour tous car #Rouen ne peut y répondre seule" YR

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen "le débat sur la Métropole peut maintenant avoir lieu car la loi est aujourd'hui votée, avant cela aurait été vain" YR

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen JM Beregovoy rappelle que les Métropoles permettront de lutter contre l'étalement urbain et nous partageons ce point de vue.

20H00

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen On se dirige vers une nouvelle interruption de séance suite à l'arrivée téléguidée de commerçants rouennais. La campagne est lancée !

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen Aveu d'une action politique par les orateurs commerçants eux-mêmes qui soutiennent ouvertement les listes de droite. Pas de débats possible donc !

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen B.Devaux tente une dernière récupération politicienne tandis que les commerçants quittent peu à peu la salle...

22H00

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen nous attaquons enfin le débat budgétaire 2014.

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen #budget2014 G.Grima dans un exercice solitaire devenu coutumier lance ses dernières salves avant de tirer sa révérence.

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen "Nous n'avons plus d'emprunts toxiques parce que nous les avons renégocié avant qu'il ne soit trop tard" YR

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen "Ne pas sortir de ces snowballs, c'était prendre le risque majeur de payer jusqu'à 5 fois le montant initial de l'emprunt" YR

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret24 janv.

#cmrouen "Aujourd'hui, personne ne sait de ce qu'il adviendra des emprunts qui sont en contentieux dans d'autres collectivités" YR

0H30: les batteries faiblissent

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret25 janv.

#cmrouen Même le matériel commence à lâcher tandis que les dernières délibérations semblent poindre à l'horizon #boutdelanuit

Olivier Mouret ‏@OlivierMouret25 janv.

#cmrouen Clap de fin de ce dernier conseil du mandat à 1H30 du mat' la routine quoi !

Prochain conseil: le samedi 5 avril à 9h

Un dernier conseilUn dernier conseil
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 05:20
Municipales #Rouen: le vrai du faux

"Rouen peut basculer","Rouen est une ville historiquement de droite", "Rouen est à nous" lançait témérairement un néo-candidat récemment, estimant vraisemblablement que le pouvoir serait dévolu à la droite par une sorte de droit divin. La presse de droite (pléonasme) et ses soutiens tentent depuis quelques temps d'immiscer cette rengaine dans l'esprit des citoyens. En parallèle, les actualités télévisées, aujourd'hui continues, passent le plus clair de leur temps à alimenter rumeurs et bruissements, en conviant moult journalistes ou apparentés, rabaissés au rang de commentateurs de l'actualité dans des peep-shows pseudo-politiques. C'est ainsi que l'on arrive à vous faire avaler la vessie, la lanterne, la grenouille et le bénitier.

 

Yvon Robert a tenu à mettre les choses au point lors de ses vœux à la presse puisque que la question lui a été posée: "ces articles voir ces entrefilets ne s'appuient sur rien de concret, sur aucun travail d'enquête...il est aisé de déposer quelques points sur une carte sans plus d'explications". En effet, les cartes exposées ici ou là (en fait toujours la même) ne font que reproduire la liste des communes et des villes ayant basculé (ou failli) aux dernières municipales en 2008 et présentés comme non stabilisées selon ces médias sans aucune autre forme d'analyse.

 

Il est d'ailleurs intéressant de lire la position des reporters locaux via les réseaux sociaux pour la plupart choqués de cette vue très parisienne d'une situation locale, qu'ils jugent très éloignée des réalités et des évolutions sociologiques de la ville. Mais faute de moyens financiers dans les rédactions de province pour lancer une enquête de fond, ils ne peuvent que déplorer ce travail bâclé. On pourra donc s'appuyer et se souvenir de la seule véritable étude menée en octobre dernier par l'un des grands instituts de sondage de notre pays qui classait les grand villes en quatre catégories avec les municipales en ligne de mire: risque fort de bascule, risque certain, faible risque et non concerné. Ce regard s’appuyait sur la situation démographique, sociologique, financière et politique de chaque ville. Peu de gens s'étaient fait l'echo à l'époque des conclusions de cette analyse minutieuse...il faut dire qu'elle classait Rouen dans la dernière catégorie, pas de quoi allumer la moindre flamme médiatique !

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 16:00
Bonne et Heureuse Année 2014

Bonne et heureuse année à tous, que 2014 vous amène joie et succès pour vous et pour tous ceux que vous aimez sans oublier de faire le plein de bonne santé.

 

A vous qui me lisez régulièrement, un peu moins récemment mais l'inspiration est fragile parfois (souvenez vous "des pas" de Paul Valéry); quand au temps, il n'est pas toujours extensible, je souhaite pouvoir continuer à vous livrer mes réflexions et mon éclairage sur l'actualité politique nationale ou locale avec la même liberté de ton dont j'ai toujours fait preuve.

 

Que 2014 soit une année enrichissante pour chacun d'entre vous et que la vie vous soit meilleure.

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 06:46

La lettre ouverte et la pétition mise en ligne par le patron du célèbre pub rouennais confirme une fois plus que la meilleure défense c'est l'attaque, quand bien même elle serait matinée de populisme et de mensonges grossiers. La réactivité des réseaux et d'une jeunesse vive donc prête à s'enflammer, a fait le reste faisant même tomber dans le panneau le tenancier du blog multicourants "RouenPerspectives" qui ne sachant pas, s'est cru obligé de... et a fini par se prendre les pieds dans....

 

 

En effet, dans sa longue diatribe contre le maire de Rouen, le cafetier parle de tout, déversant sa haine dans des propos peu amènes mais surtout ne parle pas de son établissement car la coupe est pleine de ce côté là. En effet, le problème est plus complexe qu'exposé sommairement deci delà. Ainsi, les rappels à la règlementation sont légion depuis maintenant trop longtemps et, la loi sur le bruit oblige les établissements à faire respecter des règles communes de bien vivre ensemble que l'on retrouve d'ailleurs dans la Charte de la vie Nocturne de la Ville qui existe depuis le début du mandat.

 

 

L'établissement dont il est question a déjà connu différents horaires de fermeture de sa terrasse et non du bar: Terrasse fermée à 23H avant 2010 puis autorisation jusqu'à 2H pour trois ans. Arrivée au terme du renouvellement, force est de constater que l'établissement ne remplit pas ses obligations. Seul l'appât du gain semble guider le propriétaire sans aucune forme de respect du voisinage. Connu pour agir ainsi, au mépris des règles, depuis des années ici comme dans bien d'autres domaines, il est impossible d'accepter de tels comportements même provenant d'un établissement emblématique de la ville au regard des autres propriétaires de bar de nuit qui respectent majoritairement leurs obligations.

Corbeau de Nuit
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 05:32

Au sortir d'une semaine d'astreinte agitée, je tenais à saluer la réactivité et le professionnalisme de l'ensemble des services venus de tous les horizons et qui veillent sur nous chaque jour. En effet, pas moins de quatre incendies, deux fuites de gaz et une rupture de canalisation en plein centre ville commerçant un samedi après midi à dix jours des fêtes auront prouvé une nouvelle fois l'efficacité de nos services d'urgence.

 

 

Quelque soit l'incident, le scénario est toujours un peu le même: une fois l'alerte donnée, les premiers intervenants (pompiers, agents GRDF ou de la CREA pour l'eau) arrivent sur site et assurent la sécurité des alentours. C'est à ce moment là que les usagers commencent par pester contre la gêne occasionnée, puis les techniciens arrivent et adaptent les restrictions au regard de la situation. Les responsables, cadres et élus de garde apportent alors les premières explications à la population légitimement inquiète. On assiste alors à une sorte de revirement de situation où les riverains sont tous heureux d'avoir échappé à un incident plus grave et remercie pour l'intervention en espérant malgré tout quelle soit la plus rapide possible !

 

 

Cette semaine aura donc été l’occasion d' expliquer, de réconforter, de calmer ou d' informer les usagers des lieux concernés par ses interventions, mais aussi de concilier des intérêts contradictoires, de reloger un étudiant sans toit, de conseiller les habitants d'un immeuble sur les modalités de prise en charge financière du nettoyage. Pendant ce temps, la tranchée, déjà ouverte, laissait jaillir le flot libéré par la canalisation défectueuse. Deux heures plus tard, l'eau était rétablie, le trottoir comblé. Plus rien ne laissait croire qu'un incident avait pu s'y produire.

 

 

Ce n'est pas le cas du centre municipal Charlotte Delbo qui portera encore un certain temps les stigmates de l'important incendie qui samedi soir a ravagé une réserve technique détruisant pour 70 000 euros de matériel. Au delà des dommages, j'ai été frappé par la mobilisation des agents de tous grades qui sont arrivés spontanément afin de déplacer engins et matériels menacés et limiter ainsi les conséquences. Quand je vous dis que les services veillent sur nous, vous pouvez me croire !

 

 

L'incendie du centre Charlotte Delbo a détruit un batiment de 125 m2

Les services veillent sur vous
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Olivier MOURET - dans Rouen
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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:23

Quelque soit le résultat des élections européennes du 25 mai prochain, la Seine-Maritime et plus largement la Normandie n'aurons pas de représentants socialistes au prochain parlement européen. En effet, alors que nous disposions d'une eurodéduptée au sein de la mandature actuelle en la personne d'Estelle Grelier jusqu'à sa victoire aux legislatives 2012, les désignations proposées ce samedi par le Conseil National du parti socialiste, ont vu les représentants seino-marins relégués en queue de liste.

 

Bien sûr, on peut se féliciter des désignations de nos deux camarades Valérie Auvray et Nicolas Vincent, respectivement en 10ème et 9ème position, donc titulaires et par là même amenés à faire campagne dans la grande région Nord-ouest. Ainsi, Valérie Auvray, jeune conseillière régionale, spécialiste de la ruralité et plus particulièrement des circuits courts, trouve une place méritée. Nicolas Vincent, l'un des leaders syndicaux de la défunte raffinerie Petroplus fait lui aussi une apparition remarquée. Tous deux incarnent la volonté de renouvellement et de diversité sociale, attendue par la population.

 

On regrettera cependant, le manque de volontarisme de notre parti en ne plaçant pas l'un des deux en position éligible, faisant reculer ainsi notre département, l'un des plus militants de France au rang de faire-valoir. De manière générale, on notera que la qualité reconnue de certains eurodéputés sortants n'est pas payée en retour: Françoise Castex et Liem hoang-Ngoc sont ainsi évincés et, que les arrangements internes ont trop souvent prévalus. Ce sont donc des listes pas toujours abouties, empruntes de signaux contradictoires qui seront soumises aux militants ce jeudi, à moins que ces derniers n'imposent par leur vote le changement de cap souhaité par nombre d'entre eux.

Européennes 2014: la Seine-Maritime mal lotie
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Bienvenue sur le Blog d'Olivier MOURET, mandataire de Maintenant La Gauche en seine-maritime, Adjoint au maire de Rouen en charge des Personnes âgées, président du groupe socialiste.

 

Contact : oliviermouret@yahoo.fr

 

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