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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 06:39

Le sondage publié par le JDD dimanche 3 novembre confirme l’exigence que nous portons depuis des semaines : il faut un changement de cap !

Quelle que soit la question que retiennent les sondés : changer de politique, changer de méthode, remanier le gouvernement, il ressort que seuls 15% des sympathisants de gauche souhaitent que rien ne change.

Ce sondage intervient :

- après l’abstention massive de l’électorat de gauche aux différentes partielles notamment à Brignoles.

- alors que la réforme des retraites n’est pas acceptée ni par la population , ni par les militants socialistes.

- après l’expulsion de Léonarda et la vague d’indignation qu’elle a soulevé dans la jeunesse et jusqu’à la direction du PS.

Si rien ne change, si le discours du Bourget, si le projet socialiste ne reviennent pas au centre de la politique gouvernementale de la gauche alors le risque des réactions poujadistes s’amplifiera et la colère gagnera.

Il n’y a pas d’autre issue que de gouverner à gauche, avec une gauche unie sur un projet qui réponde aux urgences sociales, qui relance l’activité et l’emploi par le pouvoir d’achat, qui ne fasse pas du remboursement de la dette l'alpha et l'omega de la politique économique, qui refuse l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite pleine et entière, qui réalise une réforme fiscale redistribuant enfin les richesses, etc.

Ce n’est pas seulement urgent pour que l’espoir revienne chez les salariés, les retraités, les jeunes. C’est aussi capital pour préparer au mieux la période électorale qui vient et pour limiter le risque pour juin 2014 d’une profonde crise politique générée par la modification des rapports de forces électoraux.

Changer de cap ou disparaitre
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 17:00

Vous connaissez tous la case "Taxe de luxe" du célèbre jeu qui sacralise le capitalisme en ruinant un à un ses adversaires. Comme vous y avez déjà joué, vous savez qu'il y a deux réactions possibles lorsque l'on tombe sur cette avant-dernière case du parcours:

- Où vous n'êtes pas l'heureux propriétaire des deux cases adjacentes et, vous voilà soulagé de vous acquitter de cette modeste contribution même si cela vous coûte un peu.

- Où vous êtes le plus gros marchand de bien de la partie en cours et vous râlez d'être tombé sur la seule case que vous ne pouvez pas acheter et qui vous oblige à debourser quelques deniers.

 

 

Dernièrement, vous avez reçu votre avis d'imposition et les réactions n'ont pas été très dissemblables de celles évoquées plus haut. En effet les plus modestes paieront quelques dizaines d'euros supplémentaires, les classes intermédiaires en seront quitte pour quelques centaines quand les plus aisées (les 10% les plus riches) verront leur impot augmenter plus substantiellement.

 

 

Reste les fameux 1% de contribuables qui sont prélevés au taux maximal et qui doivent honorer la taxe à 75% pour la part de salaire au delà du million d'euros. Oui vous avez bien lu: plus de 1 000 000 d'euros par an (avec les chiffres, c'est plus parlant). Ce dispositif a été instauré pour deux ans dans le cadre de la nécessaire solidarité nationale au regard du contexte écomnomique actuel. Et c'est là que le gros marchand de bien tombe sur la case "Taxe de luxe" mais, au lieu de s'acquitter comme tout à chacun d'une modeste contribution au regard de sa fortune, il s'insurge, refuse sa deveine, active ses réseaux, "ses" amis politiques et presse quelques journaleux de tirer à boulet rouge sur les présomptueux qui lorgnent sur sa fortune.

 

 

c'est ainsi que le monde du football et ses 120 joueurs millionaires tente un passage en force en se répandant sur les ondes, en méprisant ceux qui osent les défier. Les présidents se succèdent pour déclarer dans un language misérabiliste que cette taxe va mettre les clubs sur la paille et les obliger à licencier du personnel (payé au smic). Cet argument pourrait prêter à sourire tellement cela parait surréaliste. Mais ils ne s'arrêtent pas là: ils menacent de faire grève, action ultime de ces présidents qui disent "ne pas vouloir être des pigeons" bien qu'il se fassent plumer par des gamins aux pieds en or. 

 

 

Tout recul serait vécu par les francais comme une injustice fiscale.

Taxe de luxe ou taxe juste ?
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 05:49

La colère domine ce matin mais la colère est mauvaise conseillère et je m’étais déjà dit à plusieurs reprises de me garder d'écrire sous cette emprise. Mais, il y a des jours où l'on ne peut se retenir face à la volonté délibéré de bafouer les valeurs de la République, de provoquer l'opininon, de transformer une action de securité en acte politique, de donner du grain à moudre aux opposants de tous bords.

 

 

Je ne connais pas la situation particulière de cette famille kosovarde, je ne doute pas que les recours légaux aient été  épuisées au moment des faits, je partage le fait qu'il faut bien qu'il y ait une règle lisible et réaliste en matière de régularisation. Mais rien..... rien ne justifie une telle mise en scene. Car cette interpellation en milieu scolaire a bien été décidée par un quidam si haut placé soit-il, l'imminence du décollage de l'avion pour le Kosovo n'est en rien un argument recevable. Des avions, il y a d'autres et, il est exact d'affirmer que des retours dans leur pays d'origine pour des etrangers déboutés se produisent chaque jour, sans pour autant agir avec une telle précipitation.

 

 

Il y donc eu faute, une faute lourde, un acte déliberé, prémedité par son auteur, par le donneur d'ordre. Un acte d'une telle violence psychique pour les temoins et les autres qu'il déchaine les passions, les opinions, les consciences. C'est un acte assumé, executé au grand jour, réalisé pour mettre à mal, pour atteindre le gouvernement et plus particulièrement le ministre de l'intérieur qui porte de façon regalienne la responsabilité des actions menées en son nom, même quand elle est décidée par un proche de l'ancien pouvoir.

 

 

Alors depuis 48 heures, toute la classe politique s'écharpe sur cette triste affaire en se jetant à la figure toutes sortes de noms d'oiseaux qui riment avec Valls. En quoi la démission d'un ministre même controversé dans son propre camp changerait quoique ce soit à la situation. Ce que la population attend, c'est un cap clair, des règles applicables et l'autorité nécessaire, quitte à condamner, à sanctionner jusqu'au renvoi les auteurs de malveillance volontaire envers l'Etat.

Le dérapage de trop...?
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 06:53

Ce vendredi, le conseil municipal de Rouen se prononcera sur le rapport de la Chambre Régionale des Comptes au sujet des finances de la ville et étudiera quelques minutes auparavant une motion dite d'urgence de l'UMP qui prone une meilleure maîtrise budgétaire et une baisse de la pression fiscale en reference au dit rapport. L'opposition applique ici à la lettre l'adage bien connu "La meilleure défense c'est l'attaque". Il faut dire que le contenu de ce dernier qui traite de la période 2009-2012, tacle sans detour les errements du passé.

 

 

En effet, la Chambre expose parfaitement les difficultés financères rencontrées par la Ville de Rouen et qui résultent des choix discutables de l'équipe précédente. Elle dénonce les prêts structurés communement appelés toxiques dont l'un prévoyait un taux d'intérêt de 26% en mars 2013, emprunt renégocié et remplacé par du taux fixe en juin 2012. Notez au passage qu'aujourd'hui, le stock de dette de la Ville ne comprend plus aucun des ces produits toxiques. Elle pointe aussi le très défavorable partenariat pulic-privé sur l'eclairage public conclu pour 20 ans avec un consortium de 3 filiales du goupe Vinci signé en fin de mandature et dont les "loyers" croissent avec le temps pour atteindre 7 millions d'euros  par an.

 

 

Partant du principe que peu de gens lisent ces documents, l'ex parti gaulliste use d'une  totale démagogie en tentant de faire porter le fardeau de l'endettement sur l'équipe actuelle. Ce mouvement politique en déclin recyle ainsi sa plus vieille recette et, propose comme unique stratégie de campagne l'annonce dans tout projet d'une baisse des prélèvements, pour mieux  plomber les comptes de la commune ( ou de la nation) une fois installé via des cadeaux (contrats juteux) et des ristournes (allègements fiscaux) à leurs riches amis. Agissant ainsi, l'UMP jete le discrédit  sur les équipes municipales en place espérant recupérer la mise le coup d'après. Triste ambition pour ces hommes et ces femmes aux valeurs égarées à l'image de leur auto proclamé chef de file, JF Copé perdu sur un plateau trop grand pour lui ("Des paroles et des actes" France 2, le 10/10/13).  Nos concitoyens méritent assurément mieux.

Les mécomptes de l'UMP rouennaise
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 06:14

L'interdiction d'ouvrir le dimanche par la justice pour deux grandes enseignes de bricolage le dimanche ainsi que les restrictions horaires de certains grands magasins de la capitale ont servi de prétexte à une nouvelle attaque en règle des organisations syndicales.

 

 

Depuis maintenant trop longtemps, il existe un mépris ostentatoire initié par le gouvernement Fillon à l'encontre du syndicalisme, il est donc devenu monnaie courante de taper sans vergogne sur les organisations syndicales. Ces dernières sont accusées d’être le frein principal du développement économique, d’être les cerbères d'un code du travail jugé obsolète, d’être des archaïques et des protectionnistes, derniers défenseurs d'acquis qui "remontent aux calanques grecs" (sic patronale). Il ne se passe pas un jour donc, sans que l'un de ses pseudo-journalistes devenus éditorialiste de la morosité quotidienne, ne se lance dans une diatribe anti-syndicale pour mieux célébrer la liberté d'entreprendre et le libre arbitre de chacun. Ils prônent un libéralisme non régulé qui serait selon eux LA source d'épanouissement de nos sociétés modernes.

 

 

Cette petite musique qui s'imice peu à peu dans chacun de nos esprits fait aujourd'hui des ravages dans les consciences les plus faibles, et il n'est malheureusement pas rare de voir des salariés abonder les thèses de leurs dirigeants, reprenant à leur compte la flexibilité des horaires, les heures supplémentaires ou le non respect des temps de repos pour convenance personnelle. Le patronat qui est le plus grand lobbyiste de France accentue ainsi chaque jour ses pressions visant à rogner les avancées sociales gagnées à la sueur et parfois au sang versé de nos grand-parents. Il tente de rétablir le travail en 12 heures, la semaine des 60 heures payés 40 et la subordination à vie.

 

 

Pourtant, alors que les gouvernements reculent chaque jour d'avantage devant un patronat arrogant, les syndicats representent l'ultime rempart face au libéralisme outrancier, face à la flexibilité infinie. Ils ne faut jamais oublier qu'ils protegent le salarié et defendent ses droits tout au long de sa carrière.  Alors avant de vilipender leur actions, refléchissez à ce qu'ils font pour vous !

La mort souhaitée du syndicalisme
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 05:50

A six mois des prochaines municipales, le dépôt des candidatures pour briguer le poste de premier édile de nos villes bat son plein, et chacun affûte programmes et arguments qui feront pencher la balance en leur faveur lors de ce vote où nos concitoyens se rendent en masse.

 

 

Alors c'est peu dire que le vote protectionniste des sénateurs sur le cumul des mandats jette un pavé dans la mare. Ainsi, contre le vent de l'histoire et le désir des populations, il existe une cohorte que dis-je une coalition de grognards prêt à défendre une conception pour le moins archaïque de l'exercice du pouvoir, certains allant même jusqu'à revendiquer clairement leur venue au Sénat uniquement pour les textes relatifs à leur territoire. Tristes sires.

 

 

Mais le pire est à venir. Ainsi en découvrant les candidats de certaines de nos communes, je ne peux qu'exprimer ma totale réprobation. Car, il y a un monde entre s’arquebouter sur son fauteuil en bois doré et se croire le seul capable de sauver le monde ou plutôt "sa" ville. Nous découvrons donc qu'un nombre non négligeable de jeunes parlementaires n'hésitent pas à prétendre au premier rang du futur scrutin municipal et, affirment dans la foulée vouloir exercer cette double fonction tant que la loi le permettra. ILS et ELLES oublient alors que dans tous les cas, leur propre parti s'est fixé des règles sur ce sujet depuis bientot deux ans, et que la non application équivaut bien souvent à une disqualification aux yeux des militants et à terme aux yeux des habitants.

 

 

Rendons donc hommage à ceux qui revendiquent un seul mandat executif, qui se l'appliquent d'ores et déjà, où qui le feront dans les mois à venir.

Cumuler n'est pas jouer
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 03:57

Dans l'actu d'aujourd'hui, chaque jour amène un sujet défouloir, où il est de bon ton de tomber à bras raccourci sur tel ou tel secteur, de dénoncer hausses, baisses ou dérives c'est selon, à vous de cocher la bonne case.

 

Hier, le rapport de la Cour des Comptes sur la sécurité sociale et les dépenses maladie nous a permis d'avoir un florilège particulièrement fourni d'infos, d'intox mais surtout de méconnaissance du secteur.

 

Dès le matin, avant même la publication du rapport, RTL attaque sur le dérapage des transports sanitaires dont les dépenses croissent de 25% par an avec tout le discours habituel: tout part à vau l'eau, on contrôle rien, les profiteurs prospèrent et que fait la police? Alors, certes, la profession d’ambulancier a parfois mauvaise réputation sur la facturation des transports assis ou allongés (tarification de 1 à 20) et sur le nombre de patients transportés ensemble et réglé comme transport unique. Mais rien n'a été dit sur la hausse des prises en charge en ambulatoire afin d’éviter les coûts d'hospitalisation qui nécessite évidemment plus de transports, ni sur le fait que l’augmentation de l’ambulatoire est un objectif porté par l'ensemble des ARS (Agences Régionale de Santé), pas un mot non plus que les disparités de dépenses en transport sur le territoire (de 1 à 3) qui sont plus souvent dues à une offre hospitalière qui se raréfie générant des kilomètres supplémentaires afin d’accéder au service souhaité. Bref ni fait ni a faire.

 

Le soir, toujours sur la radio la plus droitière de France, revirement de situation, le rapport met surtout l'accent sur une prise en charge ambulatoire à la traine des autres pays européens. Alors, on lache les chevaux et c'est reparti pour un tour: L'Etat ne gère rien, l’hôpital est malade et que fait la police? En avant pour une nouvelle charge anti gouvernementale sabre au clair dénoncant au passage les retards en investissement pour permettre l'hospitalisation de jour et le nécessaire developpement du transport sanitaire. Ne rigolez pas.

 

Une petite dernière, les plans d'investissement dit "hopitaux 2012" annoncés par l'ancien gouvernement ne se sont pas souvent  traduits sur le terrain, retardant les travaux nécessaires au dévellopement de l'activité ambulatoire comme au CHU de Rouen dont l'objectif de 46% d'ambulatoire d'ici à 2016 sera difficile à tenir sans les 120 M€ promis par une Roselyne Bachelot encore filloniste à l'epoque.

Ne tirez pas sur l'ambulance
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 05:00

                          

CONTRE TOUT NOUVEAU RECUL

 

Il y a 30 ans avec toute la gauche, c’est nous qui instaurions le droit à la retraite à 60 ans.

 

En 1993, 1995, 2003, 2007, 2010, la droite n’a cessé de remettre en cause le droit à la retraite et a sévèrement baissé le niveau de nos retraites. En mai et juin 2012 la gauche a été élue pour défendre nos droits à retraite, pas pour les remettre en cause.

 

C’est à nous, la gauche, de défendre le droit au bonheur après 40 années de labeur. Les meilleures années de la retraite c’est entre 60 et 65 ans. Les plus dures années au travail, c’est entre 60 et 65 ans. Si on vit plus longtemps, c’est en partie grâce à la retraite à 60 ans. Si on vit plus longtemps ce doit être pour en profiter plus longtemps. L’espérance de vie augmente… donc nous devrions travailler plus longtemps ? Faux : chaque actif produit aujourd’hui 5 fois plus qu’en 1949. En dépit de toutes les exigences de la Commission européenne, rien n’oblige à reculer l’âge de départ, rien n’oblige à augmenter les annuités, rien n’oblige à baisser le niveau des pensions. La droite, les libéraux, l’UE, la BCE, le FMI, le Medef, tous veulent baisser le montant des retraites, aligner tous les régimes vers le bas, porter l’âge du départ à la retraite à 65 et 70 ans et les annuités cotisées à 45 ans ! 

 

Les prévisions de « déficits structurels » se sont révélées fausses :

 

  • l’espérance de vie ne s’allonge pas autant qu’annoncé et l’espérance de vie en bonne santé, autour de 62 ans selon l’INSEE, se réduit depuis 2008 ;
  • la natalité de notre pays connaît un « boom » depuis 2000, avec 850 000 naissances par an, le double de ce qui était prévu. Il y aura assez de jeunes pour cotiser pour les retraites… si on crée de l’emploi!
  •  

Quant aux « déficits conjoncturels » ils sont limités, dus au chômage de masse et au blocage des salaires et des cotisations sociales. La France n’a jamais été aussi riche et les richesses aussi mal redistribuées. Il n’y a pas d’urgence à une nouvelle réforme des retraites. Il y a urgence, du fait de la récession, à relancer l’emploi, la consommation populaire et l’investissement public.

 

Ceci suppose une meilleure répartition des richesses, donc un meilleur partage du travail et un partage des revenus plus favorable à ceux du travail. Accepter l’allongement du nombre d’annuités, aujourd’hui ou demain, aggraverait la situation. 

 

Obliger les salariés âgés à travailler plus longtemps, est une aberration alors que des centaines de milliers de jeunes sont à la recherche d’un emploi.

 

Depuis 2010, le Parti socialiste a élaboré de solides propositions :

  • « l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans »;
  • « la possibilité pour les salariés ayant occupé des emplois pénibles de bénéficier d’une retraite anticipée » ;
  • « un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement » ;
  • « l’introduction de nouvelles ressources dans le système en mettant à contribution les revenus du capital à hauteur de 19 milliards d’euros » ;
  • « la sauvegarde du système de répartition ».

La gauche élue doit aussi, pour rétablir la confiance en notre système de retraites par répartition :

  • prendre en compte les années d’études, de formation, de stage, d’apprentissage, notamment pour les jeunes ;
  • combler la différence du montant des retraites entre les hommes et les femmes qui perçoivent, en moyenne, 40 % de moins;
  • garantir un taux de remplacement à 75 % du revenu d’activité, revaloriser les retraites inférieures au Smic, refuser toute désindexation des retraites et refuser qu’il puisse y avoir des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.
  •  

Nous autres, socialistes, le disons avec force :

Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins ! 

http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/ 

Appel de socialistes pour les retraites
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 07:29

........pour les natifs du premier décan une avalanche d'incidents qui commencera par une pluie d'otaries en vous rendant au travail puis votre bureau sera réquisitionné pour un accouchement en urgence, enfin à votre retour chez vous, vous découvrirez votre jardin ravagé telle la pointe du Hoc par des taupes géantes.

 

 

Peu crédible non, et pourtant durant les six premiers mois de l'année les prévisionnistes de tous poils et autres bonimenteurs estampillés experts ES économie nous ont abreuvé de leurs savantes déductions sur l'inéluctable gamelle qui ne manquerait pas nous renvoyer au niveau du PiB du Burundi, traitant au passage le President d'illumé en digne fils de Mme Coué, les prévisions gouvernementales de croissance de fantaisistes jetant bébé, baignoire et eau dans un même bashing antigouvernemental. Pas un jour sans un talk-show où les mêmes pseudo spécialistes devisent alarmés sur tel ou tel paramètre économique ou sociétal, le tout emballé avec des propos récurrents sur l'incapacité des politiques et la cupidité des voyous qui fleurissent à tous les coins de rue. La récession s'installait durablement, le chômage devenait endémique et le moral de la ménagère de moins d'un demi-siècle était proche du niveau des programmes de TF1.

 

 

Aujourd'hui, les tendances s'inversent peu à peu, au sortir d'un bel été où nos spécialistes en déprime quotidienne partis, les faits démentent chaque jour ces prédicateurs de l'apocalyspse. La fin du monde a été prédit plus d'une fois et l'on se moque de leurs promoteurs à chaque nouvelle date passée sans encombres. Curieusement, on accorde toujours crédit à ces cartomanciens économiques qui n'ont pour toute boule de cristal qu'un simple girouette de clocher d'église.

 

 

Cependant, histoire d'avoir le dernier mot et, une fois encaissé le coup d'une croissance positive surprise, ils repartent dans leur dénigrement:  alors oui ...cette embellie ...c'est grâce aux taux bancaires historiquement bas, au dynamisme des américains et des allemands, à une conjoncture tres favorable...MAIS..."la compétitivité reste en berne et les déficits recommencent à filer" affirme déjà Christian Ménenteau (RTL). Les conseilleurs n'étant les payeurs, je préfère et de loin continuer à  voir le gouvernement œuvrer pour le bien de nos concitoyens déployant sa ligne politique de relance, qui par le retour de l'emploi permettra d'équilibrer les comptes et de travailler pour plus de justice sociale.

Je vois.....
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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 09:44

Communiqué de Karine Berger, secrétaire nationale à l'économie au parti socialiste.

 

Les résultats économiques du deuxième trimestre 2013 qui viennent d’être publiés par l’Insee confirment que la récession de l’hiver est terminée et que le creux du cycle est derrière nous. Ce rebond de 0,5% sur un trimestre confirme également que la France enregistrera une croissance positive de son PIB en 2013, comme le prévoit le gouvernement dans la loi de finances 2013.



La demande interne française est le moteur de croissance au deuxième trimestre. Ces premiers signaux de reprise s’expliquent notamment par un début de retour de confiance des ménages, dont l’épargne ne baisse plus, conséquence directe des premiers résultats de la politique de soutien de l’emploi mise en œuvre depuis un an. A ce stade, l'amorce de reconstitution de leurs stocks par les entreprises ne s’accompagne pas encore d’une reprise de l’investissement privé car les entreprises attendent nécessairement une confirmation de la reprise de leurs marchés dans les mois à venir. Si la situation du secteur bâtiment pour les particuliers est toujours difficile, le redémarrage du financement des collectivités locales par les lignes de crédit débloquées sous l’impulsion des Ministère de l’économie et des finances par la CDC et la Poste atténue la contraction de leurs investissements.



Quoique encore fragile, la reprise est bien là, et doit continuer d’être soutenue par la triple politique mise en œuvre par le gouvernement : soutien massif à l’emploi, protection du pouvoir d’achat des Français, et relance des mécanismes de financement de l’économie pour l’investissement.

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Bienvenue sur le Blog d'Olivier MOURET, mandataire de Maintenant La Gauche en seine-maritime, Adjoint au maire de Rouen en charge des Personnes âgées, président du groupe socialiste.

 

Contact : oliviermouret@yahoo.fr

 

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