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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:31
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Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça allait jusqu’à 49,99 % ».
 
Et mardi soir, une première manche était gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par Bercy !
 
Nouveau coup de théâtre avec le refus des administrateurs de demander une audience au tribunal de commerce. Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
 
Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer un dossier directement au greffe du Tribunal et demander une audience de cession. L’enjeu d'aujourd'hui, c'est de coordonner, de faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
 
C’est une nouvelle étape et il faut continuer le combat vers la victoire.
 
Debout, les Pétroplus le sont. On a voulu les tuer trop de fois pour que cela les affecte. Debouts ils sont, debouts nous devons être avec eux. Avec la solidarité, avec l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.

Des repreneurs sérieux, un financement public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais aucune hypothèse ne doit être écartée.

 
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:22

 

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Le 11 janvier dernier, le patronat a signé avec trois organisations syndicales interprofessionnelles, la CDFT, la CFTC ainsi que la CFE-CGC, un accord sur l’emploi dit de « flexi-sécurité ». Les nouveaux droits consentis aux salariés français se verraient accordés en co ntrepartie d’efforts conséquents quant à une flexibilisation accrue de leurs conditions de travail.


Le Gouvernement affirme en effet vouloir « transposer » l’ANI tel quel dans un projet de loi qui serait déposé en Conseil des Ministres au cours de la première quinzaine de mars.


Les socialistes et la gauche ont toujours considéré qu’un accord était majoritaire non pas lorsqu’il était signé par une majorité d’organisations syndicales (3 sur 5 organisations syndicales interprofessionnelles représentatives) mais lorsque les signataires représentaient une majorité de salariés. Or, Les parties signataires de cet ANI sont la CDFT, la CFTC et la CGC, ne représentent que 38% des salariés.


Par ailleurs, cet accord contient de nombreuses régressions sociales que les quelques avancées ne peuvent en aucun cas justifier et prévoit des clauses contraires aux engagements de la gauche et du candidat à la présidentielle. En l’état, il est manifeste que ce texte est déséquilibré en faveur du patronat.


Nous pensons que le Parlement doit jouer pleinement son rôle de législateur garant de l’intérêt général et de l’ordre public social, pour rééquilibrer un accord qui ne l’est pas aujourd’hui.


Les représentants de la motion 3 Maintenant la Gauche ont voté contre (et ont d’ailleurs été les seuls à le faire) le communiqué trop enthousiaste du Parti Socialiste au sujet de l’ANI et demandé que les parlementaires améliorent par la loi cet accord, dans un souci d’écoute de toutes les organisations syndicales, y compris les non signataires.

 


Vous trouverez ci-dessous une analyse détaillée de l’Accord National Interprofessionnel du 11/01/2013.

Cliquez ici pour télécharger l’argumentaire Accord National Interprofessionnel en PDF par Maintenant La Gauche

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 07:06

 

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    L'élévation de la qualification de tous est une aspiration que la gauche a toujours portée. Alors que le déterminisme social est encore très fort dans l'accès aux diplômes et par conséquent aux emplois les mieux rémunérés et apportant un réel épanouissement personnel dans l'activité professionnelle, la refondation de l'école annoncée par le gouvernement doit marquer la volonté de la majorité de gauche désormais au pouvoir de permettre à tous les jeunes d'aller le plus loin possible dans leurs études et leur formation.

 


    L'éviction précoce des jeunes issus des milieux populaires du système scolaire est un des mécanismes les plus pernicieux du maintien des inégalités dans notre société. Rares sont en effet les enfants de cadres ou issus de familles à haut niveau de revenus qui quittent le système scolaire à l'âge légal de la fin de la scolarité obligatoire, même lorsqu'ils sont en en difficulté dans les apprentissages. Trop nombreux en revanche sont ceux qui, poussés par un système encore trop fondé sur la reproduction des élites ou dégoutés par une orientation subie, se retrouvent à 16 ans abandonnés à un marché du travail qui ne veut pas d'eux, dans lequel ils n'ont que très peu de aucune chance de s'insérer, et voués ainsi à une vie professionnelle faite de précarité et d'emplois qui ne leur permettront jamais de vivre décemment.

 


   Depuis la création de l'école publique et laïque, les grands progrès dans la démocratisation de l'enseignement se sont toujours faits par le biais de l'obligation scolaire.

 

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   L'école de Jules Ferry était laïque, gratuite, et surtout obligatoire jusqu'à 13 ans. Le Front populaire l'avait porté, en 1936, à 14 ans. Quant au plan Langevin-Wallon, conçu à la Libération comme la traduction des aspirations de toute la gauche à une école démocratique, il prévoyait de l'élever à 18 ans. Mais la machine est restée en panne. Depuis 1959, on considère que la société a rempli son devoir en donnant, jusqu'à 16 ans, une formation scolaire aux jeunes. Pouvons-nous considérer, aujourd'hui, soixante ans après, que cet âge fixé à une époque où le diplôme de référence était encore le certificat d'études, ne doive pas évoluer ? Chacun sait que la société a changé, que le travail, y compris celui dit « manuel », suppose des connaissances, des compétences, qui ne peuvent raisonnablement être acquises après seulement 4 ou 5 années de collège. Dans une société de la connaissance, il est plus difficile qu'hier de trouver sa place quand on n'a pu se doter des outils pour l'appréhender.Même dans le domaine des formations professionnelles, le niveau de qualification de référence qui s'impose désormais est celui du baccalauréat.

 

 

   Aujourd'hui, la gauche qui s'est engagée dans la refondation de l'école a l'occasion de marquer sa volonté de s'engager dans l'accès de tous à une qualification ayant du sens pour notre temps. Sans dénaturer en rien le projet de loi qui sera déposé, les parlementaires socialistes auront la possibilité de faire inscrire dans la loi l'obligation scolaire jusqu'à 18 ans, en l'accompagnant de l'ouverture d'une véritable réflexion sur le lycée général, technologique, professionnel, afin que ces années « lycée » soient celles de toute la classe d'âge. Une occasion qu'il ne faudra pas manquer, pour donner du souffle à la refondation de l'école.

 

                                          par Elizabeth Labaye, Conseil fédéral 76 et Hervé Le Fiblec, CNCF, Bureau fédéral 60

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 05:24

Thibault

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                            Communiqué de Presse 13 Janvier 2013


                                         ACCORD SUR L’EMPLOI :

                 UN TEXTE DESEQUILIBRE QUI N’EST PAS ACCEPTABLE .


La CFE/CGC, la CFTC et a CFDT viennent de conclure avec le patronat un accord censé combattre le chômage et mettre en place une « flexi-sécurité » à la française.

Cet accord, qui doit encore être approuvé par les centrales syndicales, est rejeté par Force Ouvrière et la CGT, qui dénoncent des remises en cause massives des droits des salariés.


Cet accord n’est pas acceptable.

  • Il contient de nombreuses régressions sociales que les quelques avancées ne peuvent en aucun cas justifier.
  • l’accord prévoit des clauses contraires aux engagements de la gauche et du candidat à la présidentielle.
  • Il ne peut être qualifié d’accord majoritaire car il n’est pas signé par des organisations syndicales représentant une majorité de salariés, conformément à la loi de 2008.

 

Un texte déséquilibré en faveur du patronat.

En l’état, il est manifeste que ce texte est déséquilibré en faveur du patronat.


Côté nouveaux droits pour les salariés, doivent être salués plusieurs avancées non négligeables :

L’encadrement des contrats à temps partiel, l’institution de droits rechargeables à l’assurance chômage, le développement des droits à la formation et l’extension progressive des complémentaires-santé protègeront nombre de victimes du chômage et de la précarité.

La taxation des contrats courts est un premier pas, mais elle est totalement insuffisante et limitée aux CDD très courts-peu nombreux-, épargnant l’essentiel de ces contrats redoutables pour la précarité.


En regard, côté régressions sociales, la liste est longue et lourde : retour des accords «compétitivité emplois», licenciements facilités, limitation du recours au juge civil, mutations imposées facilitées….

Les accords de maintien de l’emploi, copies conformes des accords « compétitivité-emploi » proposés par Sarkozy pendant la dernière campagne et auxquels la gauche s’était fortement opposée, permettront qu’un accord collectif impose aux salariés des baisses de salaire et de temps de travail en cas de moindre activité. Ces derniers ne pourront plus invoquer les termes de leur contrat de travail, et seront licenciés en cas de refus pour motif personnel, non économique. Aucun plan social ne devra donc être mis en œuvre, même si des dizaines de salariés sont licenciés pour refus d’une baisse de salaire.

L’homologation par l’administration de la procédure et du contenu du plan social, et surtout le transfert au juge administratif de tout le contentieux de ce plan, remettront frontalement en cause les droits des comités d’entreprise de contester en urgence devant le juge civil la régularité et la validité des PSE. Il s’agit là pourtant du seul outil permettant aujourd’hui d’empêcher en amont des licenciements en cas de PSE dénué de tout plan de reclassement des salariés.

La facilitation des mutations imposées et la fixation de barèmes d’indemnisation des salariés en cas de conciliation aux prud’hommes suite à un licenciement seront un facteur de fort accroissement de la précarité et de modération de l’indemnisation des victimes de la vie économique.


Ces reculs sociaux majeurs ne peuvent être portés par la gauche.


Un accord que l’on ne peut qualifier de majoritaire et fondé sur une formule de dialogue social dépassée.


Si nous sommes favorables à la démocratie sociale, celle-ci ne peut se développer qu’en conformité avec les principes de représentativité et de majorité posés par la loi de 2008. Or, en l’état, un accord conclu côté syndical par la CFDT, la CFTC et la CFE/CGC, n’est pas valide dans l’esprit de la loi de 2008 voulue par les partenaires sociaux.

Les conditions de signature de cet accord posent un problème démocratique évident, puisqu’il intervient avant que ne soit connue courant 2013 la représentativité réelle des organisations syndicales au regard des votes des salariés dans les entreprises.


Les choix faits par les négociateurs de cet accord ne sont pas tous compatibles avec les engagements pris par la gauche lors des dernières campagnes présidentielle et législative.


Nous continuons de penser que le redressement économique et social pour lequel nous nous battons et auquel s’est engagé le Président de la République ne passera pas par un accroissement de la précarité des salariés et une remise en cause du droit du travail.

Dès lors, le gouvernement, puis le Parlement, vont devoir s’emparer de ce texte et du sujet global de l’emploi et du marché du travail. Il ne peut être question, selon nos principes constitutionnels, de priver la représentation nationale de son droit de débattre et de décider de l’orientation politique sur ces sujets essentiels pour nos concitoyens. C’est encore plus vrai lorsque l’accord conclu déborde la seule question du marché du travail pour trancher des options de fiscalité ou de financement de la protection sociale, ou qu’il pose, comme c’est le cas, des problèmes de constitutionnalité et de conformité à nos engagements internationaux et européens.


Emmanuel Maurel,membre du BN du PS, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS, Jérome Guedj,député PS

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 08:24

 

 

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Le mercredi 19 décembre 2012 à Louviers, Emmanuel Maurel et Marianne Louis sont venus débattre avec les militants de "Maintenant La Gauche" de Haute-Normandie emmenés par les mandataire fédéraux Sophie Buquet  pour l'Eure et moi-même pour la Seine-Maritime.

 


Le débat fut riche et, nous avons tous convenu collectivement que les militants qui se reconnaissent au sein de  "Maintenant La Gauche" soutiennent avant tout la mise en oeuvre des 60 projets du président Hollandes et l'action du gouvernement mais, qui regrettent les le recul face aux fameux patrons "pigeons" et surtout la mise en place du "pacte de compétitivité" dans la précipitation et sans aucune concertation. 

 

 

A retenir cette phrase d'Emmanuel Maurel qui avait recueilli un beau et inattendu 28% lors du vote pour le poste premier secrétaire du PS face à Harlem Désir:"On ne gène pas le gouvernement, on gène le patronat et ceux qui ne veulent pas du changement".

 

Petroplus-Maintenant-La-Gauche-Nicolas-Vincent-Yvon-Scornet.jpg

 

 

Plus tard dans la soirée, les Petroplus  de retour de Matignon nous ont rejoint afin de débattre autour de l'avenir de la Raffinerie de Petit-Couronne. La possibilité d'une nationalisation temporaire a été réaffirmée. Cette proposition faite depuis plusieurs mois par "Maintenant La Gauche" notamment dans la motion 3 lors du dernier Congrès du Parti socialiste, est aujourd'hui reprise par de nombreuses personnalités syndicales et politiques qui souhaitent comme nous que certains secteurs stratégiques de notre industrie ne disparaissent pas de notre territoire.

 


Je tiens à remercier Emmanuel Maurel de son écoute, en souhaitant que les propositions qu'il porte avec nous et, qui constituent les attentes sociales fortement exprimées par les électeurs de gauche le 6 mai dernier, soient enfin déclinées par le gouvernement.  

 

 

Merci à Marianne Louis et Emmanuel Maurel de leur disponibilité !

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 06:11

 

                                       Haut-fourneau.jpg

Chaque jour qui passe nous montre à quel point l'accord passé entre Mittal et le gouvernement était un marché de dupes. L'accord étant donc caduque, le conflit repart de plus belle entre les salariés et une direction autoritaire mais avant tout cupide. Plus que jamais la position défendue par "Maintenant la Gauche" doit être entendue. Il y a quelques jours, nous avions rendu publique notre position dans ces termes:

 

"Maintenant la Gauche"  courant représentant l’aile gauche du Parti Socialiste, déplore que cinq jours seulement après l’accord conclu sur l’avenir du site de Florange entre le Premier Ministre et Arcelor-Mittal, le groupe Mittal n’a comme on pouvait le craindre aucune intention de respecter ses engagements.

Ce revirement aussi précoce remet en cause l’accord global conclu il y a moins d’une semaine ainsi que le maintien des hauts fourneaux sur le site de Florange et relance donc la solution de la nationalisation, ainsi qu’il a été dit aux représentants des salariés en cas de non-respect des engagements par Arcelor-Mittal.

Monsieur Mittal n’est pas un industriel mais un financier qui se sert de l’Europe comme espace d’ajustement de ses décisions économiques en fonction du coût de l’acier. Cette annonce par la commission européenne du retrait du groupe du projet UCLOS est un signe patent de sa volonté de fermer à terme le site.

La nationalisation temporaire demeure dès lors plus que jamais d’actualité et doit être remise sur la table des négociations.

C’est pour étudier cette nouvelle donne que nous demandons qu’un Bureau National exceptionnel du Parti Socialiste soit réuni. Le communiqué de presse issu du dernier Bureau National affirmait qu’ «en cas de manquement aux engagements pris, toutes les options légales et les outils publics pourraient être activés, ainsi que l’a rappelé le Président de la République. »

C’est de cela que nous devons désormais tous rediscuter. Il en va de l’avenir de nos emplois, de notre industrie, du redressement productif et de la résorption de la balance commerciale du pays…mais aussi de la crédibilité de la Gauche à agir face à la logique de la seule rentabilité financière à court terme.

Emmanuel Maurel et les membres du Bureau de Maintenant la Gauche

 


Une pétition est lancée pour que les engagements soient tenus sur Florange.

 
http://sauvonsflorange.wesign.it/fr

Merci à tous de signer et de faire circuler dans votre entourage
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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 06:16

                                                         

http://img.over-blog.com/300x234/1/19/53/86/laurent_fabius.png

 

 

"Maintenant la Gauche Seine-Maritime" se réjouit de la position réaffirmée par la voix de Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères : La France votera en faveur d'un statut d'Etat non membre à l'ONU pour la Palestine.

 


Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, doit demander jeudi aux Nations unies d'accorder ce statut à la Palestine, se disant prêt à entamer des pourparlers avec Israël une fois qu'il l'aura obtenu.

 


Nous saluons le travail mis en oeuvre par la France depuis l'élection de François Hollande à la présidence de la République et la nomination de Laurent Fabius comme titulaire du Quai d'Orsay : notre pays a retrouvé sa position équilibrée qui lui permet d'être un médiateur impartial et efficace entre les peuples arabes et l'Etat d'Israël, alors que Nicolas Sarkozy s'était aligné sur les positions les plus droitières du Likud et du gouvernement réactionnaire de Benyamin Nethanyahu. Nous en avons vu les résultats lors des négociations en vue d'une trêve entre les groupes palestiniens qui contrôlent la bande de Gaza et l'Etat d'Israël.

 



Il est temps désormais d'avancer à nouveau vers la reprise des négociations de Paix qui doivent garantir la sécurité des Israéliens et un Etat souverain, viable et démocratique aux Palestiniens dans les frontières de 1967.


Nous espérons que les élections législatives anticipées en Israël soient une étape sur ce chemin, comme la sanction que laissent entrevoir les sondages à l'encontre de l'alliance Likud/Ysraël Beytenu ; la renaissance de Avodha (parti travailliste), enfin débarrassé de la figure d'Ehud Barak (qui l'avait abaissé puis abandonné en janvier 2011), et la détermination du Meretz (gauche travailliste et pacifiste) nous semblent également des bases utiles et nécessaires pour l'avenir.


                                                                  Pouria

A titre personnel, je tiens à saluer et à adresser des remerciements particuliers au député Pouria Amirshahi pour son volontarisme et son abnégation sur ce dossier comme sur bien d'autres d'ailleurs.

 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 19:56

 

http://img.over-blog.com/300x149/4/28/68/98/Maintenant-La-Gauche-LOGO.png

 

Communiqué de "Maintenant La Gauche" :

Emmanuel Maurel, les premiers signataires et les militants de Maintenant la Gauche au Parti socialiste lancent dans toutes les fédérations une campagne de mobilisation des socialistes pour sauver Petroplus et Florange.

Le redressement productif est une priorité absolue du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Nous savons qu’il faudra du temps pour remonter la pente. Des décisions doivent être prises en priorité.

Les « plans sociaux » et les fermetures d’usines se multiplient. Nombre de ces décisions, différées après les présidentielles, sont les conséquences de dix ans de politique de droite conduisant à la désindustrialisation du pays.

Les militants socialistes doivent être à l’offensive. Face à l’urgence de la situation, face au risque majeur de désertification économique de régions entières, face à la nécessité absolue de sauvegarder notre outil industriel et nos savoir-faire, il faut agir vite. Le parti socialiste est le parti de la justice sociale et de progrès. Il doit être celui qui s’oppose au démantèlement de l’outil productif français.

La solidarité avec les travailleurs ne doit pas se limiter à des paroles et des aides ponctuelles : les salariés de notre pays doivent savoir que la puissance publique s’engagera pour la sauvegarde de l’emploi, défendra les secteurs clefs de l’industrie et engagera sa mutation et sa modernisation.

Pour mettre en œuvre cette stratégie, nous devons au plus vite nous mobiliser pour adopter des mesures législatives qui prévoient :

  • L’obligation de reprise lorsqu’un repreneur crédible existe ;
  • L’interdiction les licenciements boursiers, sur le modèle de la proposition de loi adoptée par la majorité sénatoriale au 1er semestre 2012 ;
  • La modernisation et la consolidation des SCOP (droit de priorité pour la reprise par les salariés, statut de la forme transitoire de coopérative d’actionnaires minoritaires, etc.)
  • Des nationalisations, fussent-elles provisoires. Les privatisations de nombre de nos industries ont été une véritable catastrophe : l’état actuel des grands secteurs que nous avons privatisés (chimie, aluminium, santé, acier…) permet d’en mesurer les dégâts.
  • La mobilisation du capital public à travers la Banque Publique d’Investissement

 Arcelor-Florange et de Petroplus méritent une action forte pour ouvrir une phase de redressement. Nous proposons de procéder à des nationalisations temporaires, dans l’attente d’un repreneur fiable prêt à rester durablement. Cette action ne doit pas être un simple symbole : elle doit s’accompagner d’une réflexion stratégique sur l’avenir de la filière acier en France, d’une réflexion sur la transition énergétique et soutenir des recherches pour que nous ne prenions aucun retard technologique.

>>> la résolution Petroplus Florange proposée par Maintenant la Gauche

 

Le Blog de Maintenant La Gauche en seine-maritime : http://uma76.over-blog.com

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Bienvenue sur le Blog d'Olivier MOURET, mandataire de Maintenant La Gauche en seine-maritime, Adjoint au maire de Rouen en charge des Personnes âgées, président du groupe socialiste.

 

Contact : oliviermouret@yahoo.fr

 

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